Photo d’Elisabeth AUBERT

Elisabeth AUBERT

née DONASSON
décédée le 6 septembre 2026
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Photo d’Elisabeth AUBERT
Elisabeth AUBERT
née DONASSON
décédée le 6 septembre 2026

Message de la famille

Chers amis,

C’est avec un immense chagrin que nous vous annonçons le décès d’Elisabeth Aubert survenu le dimanche 6 septembre 2026, à Sete.

La cérémonie se déroulera le samedi 19 septembre 2026 à 10h15 à la Chambre funéraire de Lyon.

Nous vous invitons à utiliser cet espace pour y partager ce que vous voulez.

Alexandre et Stéphanie


Un service de plantation d’arbre hommage est disponible ici.

Cérémonie

samedi 19 septembre 2026 à 10h15
177 Avenue Berthelot de Lyon
Salle de cérémonie - Chambre funéraire de Lyon
69007 Lyon

Déroulé des obsèques

Cérémonie

Le samedi 19 septembre 2026 à 10h15

Rendez hommage à Elisabeth

Plantez un arbre du souvenir

Arbre du sourvenir
Un hommage durable et symbolique
Locale, drapeau de la France Planté en France dans le respect de l’écosystème local
Certificat de plantation

Faites livrer des fleurs à la famille d’Elisabeth

Bouquet de deuil Empathie
Partenariat avec un artisan fleuriste local
0,50€ reversés à Alzheimer France par bouquet
Livraison à l’adresse de votre choix
Livre hommage
Elisabeth AUBERT Marie Agnès “ Aujourd’hui, c’est un jour difficile car je dois te dire au revoir alors que je t’aimais tant. Les années passent, je me disais que j'avais une marraine exceptionnelle, gentille, toujours attentionnée. Quelle tristesse pour moi, tu me manqueras énormément, je ne t'oublierai jamais. Au revoir Marraine. Lucas Morel “ Devant ce douloureux coup du sort, je suis à la fois triste et décontenancée. Je voudrais vous apporter un peu de réconfort, mais, aujourd’hui les mots me manquent. Anaïs Henri “ Toutes mes pensées affectueuses à vous, qui m’avez fait aimer les mathématiques. Votre gentillesse, votre pédagogie envers nous restera gravé comme un précieux souvenir de mon enfance. Vous avez marqué ma vie bien au-delà de la salle de classe. Reposez en paix.
Le livre hommage met à l'honneur les différents messages et photos partagés sur cet espace avec une mise en page élégante.
  • - Format 210 x 210mm sur papier 200 gr. et ½ semi-brillant
  • - Imprimé et façonné en France
  • - Livré via colissimo (nous attendons de recueillir tous les hommages avant de produire le livre)
  • - Suivi du colis par SMS
Nombre d'exemplaires :
Prix TTC: 49,90€

Partagez votre affection et vos souvenirs

Elisabeth AUBERT Marie Agnès “ Aujourd’hui, c’est un jour difficile car je dois te dire au revoir alors que je t’aimais tant. Les années passent, je me disais que j'avais une marraine exceptionnelle, gentille, toujours attentionnée. Quelle tristesse pour moi, tu me manqueras énormément, je ne t'oublierai jamais. Au revoir Marraine. Lucas Morel “ Devant ce douloureux coup du sort, je suis à la fois triste et décontenancée. Je voudrais vous apporter un peu de réconfort, mais, aujourd’hui les mots me manquent. Anaïs Henri “ Toutes mes pensées affectueuses à vous, qui m’avez fait aimer les mathématiques. Votre gentillesse, votre pédagogie envers nous restera gravé comme un précieux souvenir de mon enfance. Vous avez marqué ma vie bien au-delà de la salle de classe. Reposez en paix.
Un mot, une photo, une fleur ou même un arbre planté en sa mémoire : autant de gestes symboliques qui apportent soutien et réconfort à la famille.

Votre hommage prolongera la mémoire d’Elisabeth et viendra agrémenter le Livre hommage, un précieux souvenir pour ses proches.
Témoignage aux proches

Hommages rendus

15 hommages
3 accompagnés de fleurs
1 accompagné d'arbre du souvenir
  • Il y a 2 semaines
    Steph

    En images

    Photos postées par Steph
    Souvenir de Elisabeth AUBERT par Steph
    Souvenir de Elisabeth AUBERT par Steph
    Souvenir de Elisabeth AUBERT par Steph
  • Il y a 2 semaines
    Keni

    Cet hommage n'est visible que par la famille
  • Il y a 2 semaines
    Dominique Esposito

    Cet hommage n'est visible que par la famille
  • Il y a 2 semaines
    Michelle Ribas

    Cet hommage n'est visible que par la famille
  • Il y a 2 semaines
    Luc Briand

    Elisabeth,
    Nous avons sympathisé il y a une vingtaine d’années, forcés par un bouclage tardif à Libé.
    Stéphanie m’avait confié la mission de te changer les idées, alors que tu traversais une période délicate de ton existence.
    Je t’ai emmené à un vernissage (le prix Picto de la mode dans une galerie du Marais).
    Mission accomplie: nous n’avons parlé que de rupture, de trahison et de solitude sur le chemin du retour.
    Cela nous a beaucoup rapproché et nous n'avons, depuis, cessé d’entretenir cette relation singulière, particulièrement autour de trois thèmes.

    La technologie d’abord:
    J’ai découvert peu de temps après tes talents d’extinction technologique. Nous avons dû, en effet, intervenir plusieurs fois en urgence pour rétablir le wifi, ta seule entrée dans une pièce pouvant couper instantanément tous les réseaux disponibles.
    Rassure-toi, lors des démarches pour tes obsèques, l'imprimante a refusé de fonctionner et nous étions incapables d’envoyer les mails dans le bureau du service des concessions.

    Ensuite, les présents :
    Tu as participé à mon dernier cadeau d’anniversaire et je ne peux m’empêcher de dévoiler nos échanges concernant un stylet pour Ipad.
    Elisabeth, je suis très touché par ce cadeau: une nouvelle merveille de la technologie à explorer. C’est génial tant que tu n’es pas dans les parages pour couper mon accès au wifi.
    Tu m’as répondu:
    C’est de la médisance pure et simple. Tu m’expliqueras à quoi sert cet outil?

    Et enfin, l’agenda:
    Tu as changé de tête lorsque je t’ai annoncé que je quittais Courrier international fin janvier 2027. Comment l’interpréter?
    J’ai été très vite fixé car tu m’as fait part de ton inquiétude concernant l’agenda 2027.
    Effectivement, je t’offrais chaque année cet agenda papier que tu remplissais consciencieusement de notes et de rendez-vous. Cela me faisait plaisir.
    Promis, j’achèterai celui de l’année prochaine, quelque soit l’iconographie de couverture choisie.
    Et j’écrirai sur la première page:
    “Une nouvelle année à passer sans ta présence, Elisabeth.
    Tu vas tellement nous manquer.”

  • Il y a 2 semaines
    Stéphanie Aubert

    Ça fait déjà deux semaines. Deux semaines qu’un policier m’a répondu à ta place au téléphone un dimanche soir alors que je voulais juste que tu me racontes ta journée à la plage. Cette plage de Sète que nous aimions, toi et moi. A l’autre bout du fil, il n’y a pas eu le récit que j’attendais.

    Sète, c’était ta ville recours, ta ville secours. Celle où tu allais quand rien n’allait. Des séjours qui datent de ton enfance, quand à la suite d’une méningite dont tu avais réchappé de justesse, et ta mère, et ta grand-mère avaient promis de t’emmener à Lourdes en guise de remerciement d’une puissance divine qui aurait permis ta guérison. Toi, tu pensais que tu la devais surtout à l’hôpital et aux médecins qui t’avaient soignée, mais allons-y pour Lourdes. Sur le chemin du retour vers Saint-Etienne, ton père, fatigué des bondieuseries de sa mère et de sa femme, a tourné à droite, direction l’île singulière – selon les mots du poète local, Paul Valery. Je ne sais pas si tu avais déjà vu la mer, mais tu m’as dit avoir cru être arrivée au paradis. L’effet Lourdes, finalement, avait fonctionné. C’est sûr que le paysage changeait des crassiers de Saint-E, un vrai miracle pour toi.

    Depuis, avec mon père, ton mari, et plus tard, surtout sans lui, tu t’y réfugiais pour chasser la tristesse d’une vie devenue trop difficile, avant d’être à nouveau plus paisible. Ces dernières années, j’ai partagé avec toi ces voyages. Certes modestes, mais aussi plaisants qu’apaisants. On parlait de tout, de rien. De la vie, de la mort. Tu n’en avais pas peur. Tu disais que la douleur, c’est pour ceux qui restent. Alors comment te dire? Je confirme.

    Tu avais été très précise, sur le moment que nous sommes en train de vivre ; l’ancien cimetière de la Guille, comme on dit ici, qu’on voyait des fenêtres de l’appartement qui donnaient rue du Repos (ça ne s’invente pas) où tu as habité près de cinquante ans (Alex et moi toute notre enfance). Tu voulais reposer ici, en face, en compagnie des chats errants. On y est, même si c’est – un peu – trop tôt à mon goût.

    Dans de telles circonstances, je trouve toujours que pour leurs hommages aux morts, les gens parlent trop d’eux. Mais comment parler de toi sans parler de moi. Tu as fait mes devoirs jusqu’à la fac (surtout le latin); tu as écrit pour moi une lettre à Lyon-Libération pour une journée d’observation quand j’avais 16 ans (on sait comment ça a fini); tu as convaincu mon père d’allonger un billet pour que je m’achète une maison à Marseille. Comme l’a formulé la semaine dernière, Steph Harounyan, ma collègue au sens marseillais du terme, être amie avec moi, c’était l’être aussi avec toi. «Ta mère faisait partie du package.» Le package, je crois que Luc en sait quelque chose, qui a passé de longues soirées à Paris, en tête à tête avec toi, en attendant patiemment mon retour du journal.

    D’ailleurs vous êtes nombreux ici – je m’adresse à vous désormais – amis de Libé et d’ailleurs, à la connaître. Et je vous remercie tous de l’attention que vous lui avez portée. J’ai aussi une pensée affectueuse aussi bien sûr pour vous, ses amis qui l’ont accompagnée dans sa vie toutes ces années.

    Vous me connaissez, je suis parfois sans filtre, mais assez avare de – bons – sentiments. Je ne vais pas parvenir à dire ici tout l’amour que j’ai pour ma mère, ni réussir à rendre compte de celui qu’elle avait pour nous, mon frère et moi, mais aussi pour nos conjoints et nos amis et évidemment pour les siens. Elle était admirable dans la vie qu’elle s’était reconstruite, seule, et parfois surprenante, voire épatante. A cet égard, je voudrais finir par son dernier fait d’armes et son entrée fracassante dans le monde de l’IA. L’été dernier alors que je descendais à Marseille, le TGV s’est arrêté à Lyon pour cause d’incendie près des voies. J'étais donc arrivée à l’improviste chez elle et je l’avais trouvée très concentrée sur sa tablette numérique.

    «Je peux te faire écouter quelque chose?» m’avait-elle demandé. Et une chanson a commencé à sortir de la tablette. Elle en avait écrit les paroles et la faisait «interpréter» par une IA de musique. J’ai éclaté de rire! «Mais comment tu fais ça, tu sais à peine envoyer un mail? Tu penses qu’Instagram n’a été créé que pour regarder des posts de Benjamin Biolay!» J’ai découvert alors des textes (qu’elle tapait à chaque fois car elle ne savait pas faire un copié-collé). Des chansons sur sa vie, ses peines, sa terrasse, mais aussi sur la guerre en Ukraine… C’était sa manière de gérer les contrariétés ou sa mélancolie. Des textes dans lesquels elle exprimait ce qu’elle n’osait pas toujours dire, écrits parfois depuis des années et qu’elle avait cachés. Elle en avait fait tout un album, il y avait même la pochette. Le morceau dont elle était le plus fière – et moi aussi –, son tube, s’appelle «Retour à Sète».

  • Il y a 2 semaines
    Iaboni eliane et Gérard Gabardo

    Bonjour, c'est avec le cœur lourd que nous partageons votre peine... Élisabeth était une belle personne toujours présente et pleine d'esprit...nous garderons d'elle sa gentillesse. Demain nous ne pourrons pas être présents mais nos pensées vous accompagnent.

  • Il y a 2 semaines
    Michelle Ribas

    Cet hommage n'est visible que par la famille
  • Il y a 2 semaines
    Lionel Steinmann

    Cet hommage n'est visible que par la famille
  • Il y a 3 semaines
    Michelle Ribas

    Cet hommage n'est visible que par la famille
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